Immobilier – Epiluminaires.fr https://www.epiluminaires.fr Blog immobilier & décoration Thu, 08 Oct 2026 13:26:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.7 https://www.epiluminaires.fr/wp-content/uploads/2020/06/cropped-icon-32x32.png Immobilier – Epiluminaires.fr https://www.epiluminaires.fr 32 32 Location meublée vs vide : quel mode est le plus rentable pour un investisseur ? https://www.epiluminaires.fr/location-meublee-vs-vide-quel-mode-est-le-plus-rentable-pour-un-investisseur/ https://www.epiluminaires.fr/location-meublee-vs-vide-quel-mode-est-le-plus-rentable-pour-un-investisseur/#respond Thu, 08 Oct 2026 10:08:38 +0000 https://www.epiluminaires.fr/?p=249 La question mérite une réponse directe : le meublé offre en général une rentabilité brute supérieure de 1 à 2 points. Mais selon votre profil fiscal et votre marché, le vide peut très bien tirer son épingle du jeu.

Rentabilité brute comparée : le meublé gagne-t-il vraiment ?

Sur le papier, le meublé affiche de meilleurs rendements. Mais attention, ce n’est pas toujours aussi simple que ça en a l’air.

Loyers pratiqués : l’écart réel entre meublé et vide

En moyenne, un logement meublé se loue 10 à 20 % plus cher qu’un logement vide comparable, selon les données de l’Observatoire des loyers (OLAP). À Paris, un studio meublé de 25 m² dans le 11e arrondissement avoisine 1 100 €/mois, quand le même vide se négociera plutôt autour de 950 €. Sur une année, ça représente facilement 1 500 à 2 000 € de loyers supplémentaires. Difficile de l’ignorer.

Vacance locative et turnover : le revers du meublé

Le problème du meublé, c’est que les locataires restent moins longtemps. Étudiants, jeunes actifs en mobilité, expatriés en mission courte… Le turnover est réel. Là où un locataire en vide reste en moyenne 3 ans (source : FNAIM), un meublé classique tourne plutôt autour de 12 à 18 mois. Chaque changement de locataire, c’est une ou deux semaines de vacance, des frais d’entretien du mobilier, parfois un coup de peinture.

Critère Location vide Location meublée
Rendement brut moyen 3,5 à 5 % 4,5 à 7 %
Loyer moyen (studio 25m², Paris) 850 €/mois 1 000 €/mois
Durée moyenne d’occupation 3 ans 12 à 18 mois
Charges locataire (charges récupérables) Oui Souvent incluses dans le loyer
Vacance locative estimée 1 à 2 semaines/an 2 à 4 semaines/an

Fiscalité : l’avantage décisif du statut LMNP

C’est souvent là que tout se joue. La fiscalité peut transformer un rendement moyen en opération très intéressante, ou l’inverse.

Location vide : revenus fonciers, micro-foncier et régime réel

En location vide, vos loyers sont imposés dans la catégorie des revenus fonciers. Sous 15 000 €/an, vous pouvez opter pour le micro-foncier avec un abattement forfaitaire de 30 %. Au-delà ou si vos charges réelles sont élevées, le régime réel permet de déduire travaux, intérêts d’emprunt, assurances, frais de gestion. Un avantage non négligeable, surtout en début d’investissement quand les charges sont lourdes. Le déficit foncier, lui, peut s’imputer sur le revenu global dans la limite de 10 700 € par an.

Location meublée LMNP : amortissements et régime BIC

Sous le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel), vos revenus relèvent des BIC (bénéfices industriels et commerciaux). Le régime réel LMNP permet d’amortir le bien, le mobilier et les travaux, ce qui réduit considérablement la base imposable.

Résultat : beaucoup d’investisseurs ne paient quasiment pas d’impôt sur leurs loyers pendant 10 à 15 ans. C’est un avantage fiscal difficilement comparable.

Situation Location vide (régime réel) LMNP (régime réel BIC)
Revenus locatifs annuels : 10 000 € Abattement 30 % (micro) = 7 000 € imposables Amortissements souvent = 0 € imposables
Revenus locatifs annuels : 20 000 € Déduction charges réelles, reste souvent 8 000 à 12 000 € imposables Amortissements réduisent fortement la base, souvent proche de 0
Déficit reportable Oui, sur revenus fonciers (10 ans) Oui, sur BIC de même nature

Rentabilité nette : quel mode l’emporte selon votre profil ?

La vraie question, c’est : qu’est-ce que vous cherchez vraiment comme investisseur ?

Investisseur cherchant le rendement maximum : optez pour le meublé

Si vous visez la rentabilité nette après impôt, le meublé en LMNP réel gagne presque à tous les coups. Les amortissements effacent une grande partie de la fiscalité, les loyers sont plus hauts, et sur des marchés tendus comme Lyon, Bordeaux ou Paris, la demande en meublé est soutenue toute l’année. Vous gérez plus, c’est vrai, mais vous gagnez plus.

Investisseur cherchant stabilité et simplicité : le vide a ses atouts

Un locataire qui reste 4 ans, un bail simple, peu de gestion courante, et la possibilité de créer du déficit foncier si vous avez des travaux à engager. Le vide convient parfaitement à un investisseur salarié qui ne veut pas passer son week-end à gérer des rotations de locataires ou à racheter un canapé. C’est moins rentable sur le papier, mais souvent plus serein dans les faits.

FAQ : vos questions sur meublé vs vide

Quel régime fiscal choisir avec des déficits fonciers ? Si vous avez réalisé des travaux importants en location vide, le régime réel foncier vous permet d’imputer le déficit sur votre revenu global jusqu’à 10 700 €/an. En LMNP, le déficit BIC n’est reportable que sur les bénéfices de même catégorie. Donc en cas de gros travaux, le vide peut être plus avantageux fiscalement à court terme.

Quelle est la liste du mobilier obligatoire en meublé ? Le décret du 31 juillet 2015 fixe la liste minimale : literie avec couette ou couverture, volets ou rideaux dans les chambres, plaques de cuisson, four ou micro-ondes, réfrigérateur, congélateur ou compartiment, vaisselle, ustensiles de cuisine, table, sièges, rangements, luminaires, matériel d’entretien ménager. Sans ce mobilier complet, votre bail peut être requalifié en location vide.

Le meublé est-il plus contraignant à gérer ? Oui, clairement. Entre le remplacement du mobilier usé, les états des lieux plus détaillés, le turnover plus fréquent et les petites réparations régulières, la gestion est plus chronophage. Beaucoup d’investisseurs passent par une agence spécialisée, ce qui coûte entre 4 et 10 % des loyers annuels selon le type d’agence (en ligne ou traditionnelle), sans compter les frais de mise en location à chaque changement de locataire.

La fiscalité du meublé est-elle toujours plus avantageuse ? Pas systématiquement. Si vous êtes peu ou pas imposé, l’avantage des amortissements LMNP est limité. De même, lors de la revente, les amortissements déduits ne réduisent pas le prix d’acquisition pour calculer la plus-value, contrairement à la location vide. Il faut toujours faire une simulation avec un comptable avant de choisir.

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Trouver un logement étudiant rapidement : méthode efficace étape par étape https://www.epiluminaires.fr/trouver-un-logement-etudiant-rapidement-methode-efficace-etape-par-etape/ https://www.epiluminaires.fr/trouver-un-logement-etudiant-rapidement-methode-efficace-etape-par-etape/#respond Thu, 08 Oct 2026 09:59:36 +0000 https://www.epiluminaires.fr/?p=247 Trouver un logement étudiant ressemble souvent à une course contre la montre, mais une méthode claire permet de décrocher votre logement vite et sans stress. La voici.

Étape 1 : définir votre profil et votre budget en priorité

Avant de lancer votre recherche, vous devez choisir le type de logement qui vous convient et fixer le montant que vous pouvez dépenser chaque mois.

Si vous aimez votre autonomie, un studio vous conviendra mieux qu’une colocation. La colocation réduit les dépenses et rompt l’isolement pour les étudiants qui préfèrent partager leur quotidien. Les résidences CROUS affichent des loyers accessibles, généralement inférieurs à ceux du parc privé, mais les places disponibles restent limitées. Les foyers étudiants conviennent aux profils qui recherchent un cadre structuré avec des services inclus.

Pour établir votre budget, partez du loyer brut, ajoutez les charges courantes et soustrayez les aides auxquelles vous avez droit. Les APL ou ALS versées par la CAF peuvent réduire votre loyer de façon significative selon vos ressources et votre ville. Simulez vos droits sur le simulateur officiel de la CAF avant de commencer vos démarches.

Étape 2 : trouver le logement : les meilleures sources

Une fois votre profil défini, vous devez concentrer vos efforts sur les canaux les plus efficaces pour ne pas perdre de temps.

Le CROUS reste la référence pour les budgets serrés, et la démarche passe par le Dossier Social Étudiant à remplir entre janvier et mai sur messervices.etudiant.gouv.fr. Les attributions se font à partir de juillet, ce qui impose de déposer le dossier le plus tôt possible. Pour la colocation, les plateformes LaCarteDesColocs ou Roomies proposent des annonces régulièrement mises à jour. Sur PAP, Leboncoin ou SeLoger, activez les alertes automatiques dès que vous savez exactement ce que vous cherchez. Les groupes Facebook locaux dédiés au logement étudiant réagissent souvent plus vite que les grandes plateformes nationales.

Étape 3 : préparer un dossier solide et agir sans délai

Un dossier complet préparé à l’avance et une réactivité immédiate font toute la différence face à la concurrence.

Rassemblez ces documents avant même de commencer vos recherches, car chaque heure compte quand une annonce intéressante est publiée :

  • pièce d’identité et certificat de scolarité ou lettre d’admission
  • justificatifs de revenus du garant : avis d’imposition et bulletins de salaire
  • RIB en PDF prêt à être envoyé immédiatement

Si vous n’avez pas de garant, plusieurs solutions concrètes existent pour rassurer les propriétaires. Visale est une garantie locative gratuite proposée par Action Logement pour les moins de 30 ans, à demander sur visale.fr avant de signer le bail. La caution bancaire consiste à bloquer une somme sur un compte pour servir de garantie. Certaines associations étudiantes proposent également un garant solidaire pour les profils sans soutien familial.

Étape 4 : mobiliser toutes les aides financières

Plusieurs dispositifs peuvent réduire significativement votre loyer, et vous devez les activer dès la signature du bail pour ne rien perdre.

Les APL et ALS sont attribuées sous conditions de ressources ; selon la CAF, le montant moyen se situe généralement entre 100 et 200 € mensuels, mais il varie selon la zone géographique et la composition du foyer. Comptez un délai pouvant aller jusqu’à trois mois avant le premier versement, selon les délais de traitement habituels. La bourse CROUS reste cumulable avec les APL si vous remplissez les conditions d’éligibilité. Mobili-Jeune est une aide d’Action Logement réservée aux alternants de moins de 30 ans dans le secteur privé non agricole, qui peut atteindre 100 € par mois sur deux ans. Renseignez-vous aussi auprès du CROUS ou du CCAS de votre commune pour identifier les aides régionales ou municipales disponibles localement.

Étape 5 : anticiper les blocages et les délais

Connaître les délais réels à l’avance vous évite les mauvaises surprises à la rentrée. Voici les rythmes à intégrer dans votre planning :

  • CROUS : dossier à déposer de mars à mai, réponses communiquées en juillet
  • Résidences étudiantes privées : prévoir en général deux à trois mois entre la candidature et l’entrée dans les lieux
  • Colocation : solution la plus rapide, avec des délais pouvant être inférieurs à deux semaines sur les grandes plateformes

Si vous n’avez rien trouvé à la rentrée, des recours existent pour éviter de vous retrouver sans solution. Les CLLAJ orientent et accompagnent gratuitement les étudiants en difficulté de logement. Des associations comme l’ALJT ou Habitat Jeunes proposent des hébergements temporaires le temps de finaliser votre recherche.

Réponses aux questions fréquentes

Voici les deux questions les plus fréquentes pour compléter cette méthode et éviter les erreurs courantes.

Quel est le meilleur moment pour commencer sa recherche ?

Idéalement, vous devriez commencer dès janvier pour une rentrée en septembre, car les dossiers CROUS ferment en mai. Les meilleures colocations partent souvent dès le mois de juin, avant même la fin de l’année universitaire. En dessous de trois mois avant la rentrée, votre marge de manœuvre se réduit considérablement.

Comment éviter les arnaques immobilières en tant qu’étudiant ?

Ne versez jamais d’argent avant d’avoir visité le logement en personne, quelle que soit la pression exercée par l’annonceur. Méfiez-vous des annonces qui associent des photos attractives à un loyer anormalement bas. Vérifiez que le propriétaire peut présenter un titre de propriété valide avant toute démarche. En cas de doute, signalez l’annonce sur SignalConso pour protéger les autres étudiants.

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7 erreurs qui coûtent cher quand on achète sa première maison https://www.epiluminaires.fr/7-erreurs-qui-coutent-cher-quand-on-achete-sa-premiere-maison/ https://www.epiluminaires.fr/7-erreurs-qui-coutent-cher-quand-on-achete-sa-premiere-maison/#respond Thu, 27 Aug 2026 16:29:14 +0000 https://www.epiluminaires.fr/?p=240 Acheter sa première maison, c’est souvent le projet d’une vie, et pourtant beaucoup de primo-accédants arrivent au bout du processus avec de mauvaises surprises, parfois des dizaines de milliers d’euros en plus. La bonne nouvelle, c’est que ces erreurs sont évitables si vous savez où regarder. Voici les 7 pièges les plus fréquents, avec des conseils concrets pour sécuriser votre projet.

Erreur n°1 : mal évaluer son budget global avant de chercher

Partir en visite sans cadrage financier solide est l’erreur la plus fréquente, et de loin la plus coûteuse.

Capacité d’emprunt et frais annexes : le calcul complet à faire avant tout

Avant même d’ouvrir SeLoger, vous devez connaître vos mensualités maximales, sachant que les banques appliquent un taux d’endettement plafonné à 35 % des revenus nets. Prévoyez aussi un apport minimum de 10 % du prix du bien, souvent exigé pour couvrir les frais annexes.

Frais de notaire, garantie, dossier : les coûts cachés qui font exploser l’enveloppe

Dans l’ancien, les frais de notaire représentent entre 7 et 8 % du prix de vente. Sur un bien à 250 000 €, comptez environ 18 000 à 20 000 € rien que pour ça. Ajoutez les frais de garantie (hypothèque ou caution Crédit Logement) et les frais de dossier bancaire, une liste longue qui surprend presque tous les primo-accédants.

Erreur n°2 : ignorer les aides auxquelles vous avez droit

Des milliers d’euros sont laissés sur la table chaque année, faute d’information sur les dispositifs d’aide auxquels vous avez droit.

PTZ, Action Logement, aides régionales : ce que les primo-accédants oublient de demander

Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) est accessible sous conditions de revenus et, depuis avril 2025, il a été étendu à l’ensemble du territoire, y compris pour les maisons individuelles neuves. Des aides régionales complètent souvent ce dispositif, et Action Logement propose des prêts bonifiés aux salariés du privé. Ces dispositifs se cumulent dans la plupart des cas : renseignez-vous avant de signer quoi que ce soit.

Erreur n°3 : négliger les diagnostics et l’environnement juridique

Un DPE défavorable ou une servitude ignorée peuvent transformer un bon achat en gouffre financier.

Amiante, plomb, termites, DPE : ce que chaque diagnostic révèle vraiment

Le dossier de diagnostics techniques (DDT) est obligatoire, et il mérite une lecture attentive avant toute décision. Un logement classé F ou G au DPE représente des travaux d’isolation souvent lourds, et depuis 2025, ces biens sont progressivement interdits à la location. Un diagnostic termites positif dans certaines régions comme le Sud-Ouest, c’est une alerte sérieuse à ne pas minimiser.

Servitudes, PLU, projet d’urbanisme : les vérifications juridiques indispensables

Consultez le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune sur Géoportail de l’Urbanisme, c’est gratuit, et vérifiez les servitudes de passage inscrites au titre de propriété. Un projet de route ou d’immeuble à 50 mètres de votre futur salon peut changer radicalement la donne.

Erreur n°4 : visiter trop vite et trop peu

Une seule visite réalisée en pleine journée de semaine ne suffit vraiment pas pour juger un bien de façon sérieuse.

Lors d’une visite approfondie, prenez le temps de vérifier systématiquement ces points techniques essentiels avant toute offre :

  • Allumez tous les radiateurs et testez le chauffage
  • Ouvrez les robinets pour évaluer la pression et l’état de la plomberie
  • Inspectez le tableau électrique (normes, disjoncteurs, mise à la terre)
  • Cherchez des traces d’humidité sur les plafonds, murs et dans les caves
  • Une fissure diagonale sur un mur porteur mérite toujours l’avis d’un professionnel

Localisation et environnement : ce que révèle une visite à des horaires différents

Le quartier calme un mardi à 14h peut être une autre histoire le vendredi soir, alors revenez le matin pour observer le trafic et le week-end pour tester le stationnement. Les commerces et transports en commun à proximité influencent directement la qualité de vie au quotidien.

Erreur n°5 : se laisser guider par l’émotion plutôt que par les chiffres

Le coup de cœur est le meilleur moyen de surpayer ou d’ignorer des défauts rédhibitoires.

Comment dissocier le charme d’un bien de sa valeur réelle

Créez une grille de critères avant de commencer vos visites, en y intégrant la surface, l’état général, l’exposition, les transports et les travaux estimés. Après chaque visite, notez chaque critère sur 10 pour comparer objectivement les biens entre eux. Vous verrez vite que le salon avec poutres apparentes masquait une cuisine vétuste et une isolation nulle. Attendez toujours au moins 48h avant de formuler une offre, le temps de laisser l’émotion retomber.

Erreur n°6 : sous-estimer le coût et les délais des travaux

Un bien « à rafraîchir » peut facilement coûter 20 000 à 40 000 € de plus que prévu.

Obtenir des devis avant l’offre : la règle que peu d’acheteurs appliquent

Demandez à un artisan ou à un maître d’œuvre de vous accompagner lors d’une visite avancée, avant de signer. Les vendeurs sérieux ne s’y opposent pas, et ce passage sur place vous donne une estimation concrète que vous pouvez utiliser directement pour négocier le prix.

Travaux et rénovations : comment chiffrer l’impact sur votre budget total

Intégrez le montant estimé des travaux dans votre plan de financement global dès le départ, car certaines banques acceptent de les inclure directement dans le prêt immobilier. Un bien à 200 000 € avec 30 000 € de travaux revient à 230 000 €, et votre capacité d’emprunt doit couvrir cette réalité.

Erreur n°7 : acheter sans stratégie ni accompagnement professionnel

Se lancer seul sans lire le marché ni s’entourer des bons interlocuteurs multiplie les risques.

Prix au m², délais de vente, tension du marché : les indicateurs à lire avant de faire une offre

Consultez les données de MeilleursAgents ou les statistiques des notaires (bases PERVAL et BIEN) pour connaître le prix médian au m² dans le secteur visé, et sachez qu’un bien affiché 8 à 10 % au-dessus de la médiane locale est déjà un signal clair pour entamer une négociation, selon le baromètre LPI-iad 2024. Dans les marchés tendus comme Lyon ou Bordeaux, les délais de vente courts signalent peu de marge.

Courtier, notaire, agent : qui peut vraiment vous éviter des erreurs coûteuses

Le courtier compare les offres bancaires et vous fait souvent économiser plusieurs milliers d’euros sur le coût total du crédit, tandis que le notaire sécurise la transaction et vérifie les aspects juridiques en amont. L’agent immobilier, s’il est mandaté par vous (mandat de recherche), défend vos intérêts plutôt que ceux du vendeur.

Vos questions fréquentes sur l’achat d’une première maison

Quelles sont les erreurs les plus coûteuses pour un primo-accédant ?
Sous-estimer les frais annexes et négliger le coût des travaux arrivent systématiquement en tête, et ensemble ces deux erreurs peuvent représenter entre 30 000 et 50 000 € de dépassement non anticipé.

Peut-on acheter sans apport en 2026 ?
C’est rare mais pas totalement impossible : quelques banques acceptent de financer à 110 % pour des profils solides en CDI, bien que cela reste exceptionnel et assorti de conditions très strictes.

Faut-il obligatoirement passer par un courtier pour son premier achat ?
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est fortement recommandé : un courtier accède à plus d’offres, négocie les taux et les conditions, et son intervention est souvent gratuite car rémunérée directement par la banque.

Ce qu’il faut retenir avant de signer

Ces 7 erreurs ont toutes un point commun : elles transforment un beau projet en casse-tête financier simplement par manque de préparation. Chacune est évitable si vous avancez avec méthode, en vérifiant votre budget, les diagnostics et en vous entourant des bons interlocuteurs. Avant de faire une offre, simulez votre capacité d’emprunt et vérifiez les aides auxquelles vous avez droit.

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Résidences pour senior, le marché prend son essor https://www.epiluminaires.fr/residences-pour-senior-le-marche-prend-son-essor/ https://www.epiluminaires.fr/residences-pour-senior-le-marche-prend-son-essor/#respond Wed, 20 Sep 2023 12:07:57 +0000 http://www.epiluminaires.fr/?p=196 En France, près d’un habitant sur dix dépasse les soixante-dix ans. Selon les estimations, d’ici 2030 ils vont représenter jusqu’à environ quarante pour cent des habitants. Le marché des résidences seniors s’adresse depuis près de cinquante ans à cette génération de « papy-boomer ».

Une question d’âge

Si c’est grâce au dispositif Censi­Bouvard que le marché a réellement pris son essor durant l’année 2009, il n’en est pas moins agressif. Les résidences avec services pour seniors sont passées de cinq cents unités, à ce jour, près d’un millier l’année dernière.
Pour les personnes âgées qui ne souhaitent pas aller en maison de retraite, mais qui veulent se loger dans un environnement sécurisé avec la proximité immédiate des services, des commerces et des transports, ces établissements répondent à leurs demandes.
D’autre part, le statut des résidences de services non médicalisées a été ratifié par la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement, en janvier 2016. Le marché a subi alors une mutation durant l’année 2019. Une meilleure santé et l’allongement de la durée de vie ont fait reculer l’âge d’entrée dans ces établissements et définissent d’autres missions pour les résidences. La moyenne d’âge pour les intégrer est désormais de 75 ans et la durée d’occupation des logements varie de quelques jours à dix-sept ans.

Les services, clé du bénéfice

La résidence services apporte une solution temporaire aux seniors encore valides comme la convalescence, le voyage ou les travaux dans l’habitation principale. Leur fonctionnement est alors proche de la résidence de tourisme, dont le « business model » repose essentiellement sur des services pourvoyeurs de chiffre d’affaires. Ces services sont, en partie, intégrés dans le loyer. Sur ce point, les exploitants se différencient en proposant plus ou moins de prestations en option ou dans le cadre d’une formule. En général, le socle de base comprend une partie des animations dans les parties communes, la distribution du courrier, l’accueil sept jours sur sept et une permanence de 24 heures. L’aide médicale, la restauration, et le ménage sont en option. Ces services peuvent représenter entre trente à cinquante pour cent du coût global. Par ailleurs, les garants d’un investissement serein sont la qualité et l’expérience de l’exploitant.

En ce qui concerne la gestion

En moyenne et selon son implantation, une résidence pour seniors bien gérée rapporte entre trois et quatre pour cent nets de charges. Les T2 représentent la majorité des biens loués, à des prix plus élevés que dans le marché traditionnel qui peut atteindre plus de 3 000 euros en raison des prestations proposées.
D’où l’importance d’une bonne gestion de la part de l’exploitant, notamment en matière d’animation des parties communes qui représentent la moitié de la surface de ces établissements.
Cependant, quelques incertitudes demeurent, même si le marché attire beaucoup d’opérateurs. En cas de changement de destination, il faut notamment vérifier que le loyer demandé est en corrélation avec le marché locatif et que la profondeur de marché est réelle.

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Investissement dans le prestige, comment bénéficier d’un bon avantage fiscal ? https://www.epiluminaires.fr/investissement-dans-le-prestige-comment-beneficier-dun-bon-avantage-fiscal/ https://www.epiluminaires.fr/investissement-dans-le-prestige-comment-beneficier-dun-bon-avantage-fiscal/#respond Tue, 25 Feb 2020 08:13:26 +0000 http://www.epiluminaires.fr/?p=9 Quand on parle d’immobilier de prestige, on pense premièrement, au centre de Paris et ses quartiers chics qui ne sont pas abordables pour beaucoup. Malgré le prix très élevé de l’immobilier de prestige, par contre, on notera que durant l’année 2017, ce segment de marché a réalisé une hausse de 25%. Cette hausse se comprend par les avantages octroyés dans ce marché qui permettent d’amortir considérablement une partie de son investissement par l’investisseur.

Les avantages perçus dans l’immobilier de prestige

L’immobilier de prestige, de caractère ou de luxe est de plus en plus attrayant et attire de nombreux investisseurs. Cela, parce que les soucis Espagnole et Anglaise de ces derniers temps, au niveau de la zone euro, ont attisé la défiance des investisseurs qui se tournent sur un marché de l’immobilier du luxe plus sûr qu’est la France. Ainsi, actuellement, mise à part Paris, Bordeaux est également devenu un terrain de jeux pour les investisseurs dans l’immobilier de prestige. Cela est aussi pousser par le taux d’intérêt de prêt bancaire appliqué par les banques, qui a été revu à la baisse, mais aussi, d’un abattement très intéressant sur l’impôt. Pour ce faire, l’investisseur peut souscrire au dispositif Malraux pour jouir d’une réduction d’impôt tout en investissant dans un bien de prestige. Il peut aussi s’offrir un bien considéré comme un monument historique sur lequel, une loi couvre également l’investissement pour se voir jouir d’un avantage fiscal conséquent.

Les avantages offerts par les deux dispositifs

En loi Malraux, un investisseur peut engager son argent dans des logements anciens installés sur des zones sauvegardées. Ce type de dispositif lui permettra de rénover en entier le bâtiment, et de le mettre en location. Côté fiscal, il lui sera possible de bénéficier d’un abattement d’impôt de 30% sur le prix d’achat du bien. Il pourra aussi mettre en location son bien sur une période de 9 ans, durant laquelle, il aura la jouissance de la réduction d’impôt et de ne pas subir un plafonnement du loyer appliqué. Pour l’investissement dans les monuments historiques, il aura aussi besoin d’acquérir un bâtiment de prestige ancien qui lui permette de se constituer un patrimoine héritant d’une image de marque considérable. Ce type de dispositif lui permettra alors, de déduire de son impôt annuel, les différentes charges assignées à la rénovation et l’entretien du bien. Il aura aussi l’avantage de jouir d’un abattement fiscal qui ne peut avoir un maximum. Et enfin, comme avec la loi Malraux, le loyer qu’il va appliquer ne sera pas plafonné.

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Investissez dans le locative et contribuez à l’appui des étudiants https://www.epiluminaires.fr/investissez-dans-le-locative-et-contribuez-a-lappui-des-etudiants/ https://www.epiluminaires.fr/investissez-dans-le-locative-et-contribuez-a-lappui-des-etudiants/#respond Fri, 20 Dec 2019 09:53:17 +0000 http://www.epiluminaires.fr/?p=21 Les étudiants font actuellement, l’objet d’une stratégie propre sur le marché immobilier. En effet, ces derniers ne cessent d’augmenter chaque année et pourraient même atteindre le nombre de 2.8 millions de personnes d’ici 6 ans. Cependant, à chaque nouvelle rentrée scolaire, la plupart de ces étudiants ne trouvent pas où se loger dans un cadre idéal, mais pas cher. L’offre est donc, inférieure à la demande, ce qui en fait un marché particulièrement intéressant.

Répondre aux besoins à travers le LMNP

Pour répondre aux besoins de logement des étudiants, les résidences qui leur sont destinés fleurissent un peu partout en France. Ces logements sont adaptés à leur situation. C’est-à-dire, proche du campus universitaire, accessible à bas prix, mais offre également, des infrastructures adaptées qui peuvent les aider à apprendre en toute sérénité. Parmi ces infrastructures, on peut avoir dans l’enceinte où sont placées ces résidences : des cafétérias, des bibliothèques, des salles de jeux et d’études, etc. Jusqu’ici, pour les investisseurs, ce type de placement est rentable étant donné que les résidences d’étudiants ont un taux d’occupation de plus ou moins 90% par an. Mais il y a aussi le mode de gestion qui est facilité. Cela, parce que ces résidences sont souvent gérées par des sociétés spécialisées et permettent aux investisseurs de mettre en location un bien meublé. Ce qui les place sous un statut LMNP. Avec ce statut, les investisseurs peuvent ainsi, jouir d’un abattement d’impôt de 50 % par an. Une réduction qui est forfaitaire.

La loi Pinel pour aider les étudiants

Le dispositif Pinel est également là pour aider les étudiants à louer un bien spécialement adapté pour leur confort. Les investisseurs peuvent en effet, acheter un bien neuf que ce soit un appartement, ou un studio pour une ou deux étudiants. En mettant en location ce type de bien, l’investisseur pourra alors, bénéficier de 12% de réduction d’impôt sur 6 ans de bail, mais peut augmenter la période de location jusqu’à 9 ou 12 ans, et ainsi, bénéficier de 18 à 21 % d’abattement fiscal. Cependant, le bien loué aura un engagement de mettre en location un bien dont le loyer sera plafonné en fonction de la zone où est installé le logement. Il y aura aussi un plafonnement du fait de la situation du locataire. Et enfin, ce qui différencie ce dispositif au Pinel classique, c’est la possibilité de mettre en location le bien, même à ses descendants directs.

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Comment fixer le prix de sa maison ? https://www.epiluminaires.fr/comment-fixer-le-prix-de-sa-maison/ https://www.epiluminaires.fr/comment-fixer-le-prix-de-sa-maison/#respond Sat, 07 Sep 2019 15:23:41 +0000 http://www.epiluminaires.fr/?p=22 Il ne suffit pas de mettre son bien immobilier en vente, il faut trouver le bon prix pour le vendre. Si beaucoup de propriétaire ne parviennent pas à trouver un acquéreur ou qu’ils prennent du temps pour vendre leur bien, c’est souvent à cause du prix. Cet article vous donne des informations sur comment fixer le prix de son bien immobilier.

Conseils et astuces pour choisir le prix de son bien

Ce n’est pas toujours facile de fixer le prix d’un logement à vendre, il convient de trouver un prix qui intéresserait les futurs acquéreurs. L’objectif de tout vendeur est de parvenir à vendre leur maison ou appartement le plus rapidement possible sans pour autant avoir à brader le prix de celui-ci. Il s’agit donc de vendre au prix correspondant parfaitement à l’état général de la maison. Notez que les maisons remises à neuf peuvent se vendre plus chères que celles qui doivent encore être rénovées. Pour évaluer la valeur d’un bien immobilier, le propriétaire doit partir d’un calcul simple : à combien l’avez-vous acheté ? Il doit aussi décider du prix en prenant en compte certains points essentiels notamment l’adresse et localisation du bien immobilier : se trouve-t-il dans une zone cotée ou non, près des services ou non ? Le propriétaire doit aussi mettre en avant les atouts de son bien : avec piscine, jardin ou cours, maison individuelle, etc. Certaines cas peuvent rehausser la valeur d’un bien notamment le raccordement à un réseau Internet, l’absence de vis-à-vis, ou une bonne place dans le classement concernant l’étiquette énergie. La taille du terrain et la surface habitable sont aussi deux critères non négligeables en matière de fixation de prix.
L’estimation obtenue doit par la suite être comparée au prix des biens similaires. Par exemple, si vous avez un F4, vérifiez le prix d’un F4 situé dans la même ville que vous et plus ou moins à proximité de votre bien. L’essentiel est de comparer le prix de votre bien avec celui d’un bien ayant les mêmes caractéristiques. Parfois l’estimation demande d’investir du temps, n’hésitez pas à confier le travail à un expert. L’expertise immobilière peut être réalisée sur place ou sur dossier en fonction de vos besoins. Notez cependant que la première option est plus onéreuse. Si vous faites appel à un agent immobilier pour vous aider à vendre votre maison, il peut trouver le prix correspondant à votre bien.
Parfois, il est nécessaire de valoriser le bien pour obtenir un prix plus élevé. Les travaux de rénovation sont nécessaires pour une remise à neuf intégrale. Aujuord’hui, il existe une forme de valorisation immobilière en vogue : le home staging. Il doit être réalisé par un architecte d’intérieur ou un home stager aguerri afin d’obtenir un rendu extraordinaire. Si la valorisation est bien faite, la vente ne prendra que quelques semaines au lieu de plusieurs mois, voire ne jamais être vendu.

Autres méthodes pour déterminer le prix de votre bien

Il existe une méthode efficace pour déterminer le prix d’une maison ou d’un appartement avant de le mettre en vente : la méthode par capitalisation. Celle-ci est idéale si vous pensez que votre bien peut intéresser les acquéreurs souhaitant investir dans le locatif. La méthode se base sur le loyer et la rentabilité de la maison. Le calcul se fait de la manière suivante : division du loyer sur un an par la rentabilité, le résultat obtenu devra ensuite être divisé par 100. Le futur acquéreur ne sera intéressé que s’il peut tirer profit de la location. Un prix d’achat trop élevé l’obligera à fixer un loyer élevé également et cela ne joue pas à son faveur car il risque de ne jamais trouver de locataire.
Vous l’ignorez peut-être mais il existe un moyen de faire estimer votre bien en ligne. Les résultats sont affichés en quelques clics. De plus, l’estimation est fournie gratuitement. Vous vendez votre maison ou appartement, faites d’abord évaluer votre bien en ligne. Veuillez choisir des sites qui utilisent des données récentes à qui on peut se fier. L’essentiel est de trouver un site d’estimation gratuite livrant des résultats en partant de la base appelée BIEN (ou Base d’informations économiques notariales) des chambres de notaires.

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Ces petits appareils électroménagers qui vous font du bien… https://www.epiluminaires.fr/ces-petits-appareils-electromenagers-qui-vous-font-du-bien/ https://www.epiluminaires.fr/ces-petits-appareils-electromenagers-qui-vous-font-du-bien/#respond Fri, 06 Sep 2019 15:26:06 +0000 http://www.epiluminaires.fr/?p=23 Vous ne jurez que par les appareils électroménagers ? On vous comprend, ils facilitent tellement la vie ! Après une rude journée de travail, c’est si bon d’avoir un multicuiseur qui vous réalise tout un plat pendant que vous prenez votre douche chaude.

Grands et petits peuvent faire bon ménage

Vous ne disposez que de peu de temps en semaine pour rentrer chez vous et manger, et alors, vous remerciez le ciel d’avoir un four micro-ondes qui réchauffe un plat en quelques minutes. Bref, vous aimez les appareils électroménagers et ils vous le rendent bien. Il est vrai que beaucoup d’entre ces appareils sont réellement utiles, d’autres le sont moins, et il est important de bien faire le tri. Le risque, c’est d’avoir déboursé une grosse somme pour un appareil dont vous ne savez pas trop à quoi il va vous servir jour après jour. Et il prend une place qui vous manque cruellement. D’autant plus que personne autour de vous ne semble intéressée, au moins vous auriez pu le revendre, même à bas prix. Toutefois, il existe aussi des petits appareils qui semblent inutiles mais qui rendent votre vie plus joyeuse…
Que dites-vous d’un gentil appareil à crêpes et dur robot multifonction ?
Un appareil à crêpes direz-vous ? Est-ce qu’une bonne poêle anti-adhésive ne suffirait pas ? Bien sûr que si ! Mais peut-être ne verrez-vous la différence que lorsque vous en aurez une. Car avec l’appareil à crêpes, il n’y a rien à faire, vos crêpes sont tout simplement parfaites, cuites juste comme il faut et fines à souhait. Et c’est si facile de les prendre grâce à la spatule en bois livrée avec, vous maniez ça comme les chefs quoi ! Parlons maintenant du robot multifonction. Parmi toutes ses fonctions, la seule qu’il ne fait pas, c’est de cuire. Mais il fait tout le reste : râper, mélanger, mixer, hacher, battre, fouetter, pétrir, etc. Ce qui veut dire qu’il est parfait si vous cuisinez vraiment chez vous, si vous faites de la pâtisserie, si vous faites des pâtes à tarte, si vous hachez vous-même votre viande, il va devenir votre allié de tous les jours.

Ces sympathiques appareils électroménagers à ne pas négliger

Un wok, voilà un petit indispensable, qu’il soit électrique ou pas. Le rice cooker peut aussi trouver sa place dans votre cuisine, c’est si pratique. Et que dites-vous d’un appareil à fondue ? Si la fondue bourguignonne fait partie de vos plats préférés, ou de ceux de vos enfants, c’est un appareil que vous serez d’avoir à portée de main. Et bien sûr, ne négligez pas le batteur, il coûte si peu et pourtant, bien adapté pour monter vos blancs en neige. Peut-être qu’il ne vous sera pas utile si vous possédez un robot batteur, mais ayez-en tout de même au cas où. Le blender est aussi utile pour réaliser vos jus de fruits frais et vos smoothies, votre famille se régalera !

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